Classe rookie 2023 : un grand cru ?

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NHL – Très attendue avec l’arrivée en NHL de Connor Bedard, la flotte de recrue de cette nouvelle saison de NHL nous laisse apparaitre de très bons espoirs pour l’avenir en cette Ligue.

Bien que ceci soit un peu inattendu, on voit désormais ce cru comme un potentiel de futurs joueurs Elite du hockey mondial. Tour d’horizon et comparaison

Avec pas moins de 15 joueurs à 10 points ou plus après 30 matchs, on remarque surtout l’aisance de certains nouveaux pensionnaires se familiariser avec les lignes d’attaque prioritaires notamment. Parmi eux, bien évidemment Connor Bedard, avec déjà 24 points, dont 12 buts marqués, quelques uns ont su tirer leur aiguille du chapeau de paille en s’imposant dans les lignes assez rapidement. Parmi eux, Adam Fantilli (Columbus), Marco Rossi (Minnesota), Luke Hughes (New Jersey), Léo Carlsson (Anaheim), mais aussi Dmitri Voronkov (Columbus également).

Ce qui nous laisse donc à penser que cette génération pourrait se désigner comme prétendante à un bel avenir. Nous allons donc nous concentrer sur l’année rookie des différentes générations qui ont précédé pour pouvoir nous faire un avis.

Génération 2022-2023

Matty Beniers s’est largement imposé comme le gagnant du trophée Calder la saison passée, avec 57 points en 80 matchs, notamment pour sa régularité. Pour autant, il sera difficile de voir en lui un joueur Elite de la Ligue, pas forcément impactant des deux côtés de la glace. On voit également apparaitre Stuart Skinner au poste de gardien comme un joueur de bonne facture, mais qui n’a pas été non plus exceptionnel devant l’enclave des Oilers. Autres joueur remarqués, Jake Sanderson, Matias Macielli, Wyatt Johnson, Mason McTavish. Parmi ces joueurs, Sanderson et McTavish semblent les mieux armés pour rester longtemps à haut niveau

Génération 2021-2022

De nombreux joueurs de cette saison ont su faire leur place aujourd’hui, mais ils se sont hissés dans leurs franchises comme des titulaires au cours de leur année Rookie : Moritz Seider et Lucas Raymond à Detroit, Bunting à Toronto, Zegras à Anaheim, mais surtout Caufield à Montréal. On y voit 4 joueurs à 50 points et plus, synonyme d’une bonne génération, mais sur cette dernière, on ne voit que quelques uns garder une régularité au plus haut niveau. Bien dans l’ensemble, mais pas assez complète.

Génération 2020-2021

Année tronquée par le Covid – D’ailleurs, c’est dans cette saison que Bunting et Zegras ont démarré officiellement. On y voit Kaprizov et Robertson marquer les esprits, ainsi que Tim Stützle, tandis que le n°1 – Alexis Lafreniere, déçoit.

Pas assez significatif et pas assez complète pour en tirer une conclusion

Génération 2019-2020

Très bonne génération dans l’ensemble, d’un point de vue défensif surtout, avec l’arrivée des Quinn Hughes, Adam Fox, Cale Makar, mais aussi Jack Hughes, Kappo Kakko, qui ont peiné lors de cette année là. Jack Hughes s’est envolé depuis, mais on voit des joueurs comme Kubalik, auteur de 30 buts lors de sa saison de recrue, disparaitre totalement des radars. Quelques-uns de cette saison sont des joueurs totalement implantés et impactant des deux côtés, ils sont au nombre de quatre à être estimés comme Elite Mondiale.

Pour conclure, on peut dire que les pensionnaires de la maison NHL 2023 2024 sont la meilleure génération depuis le Covid, sans grande hésitation. Le potentiel est bien présent, en commençant par Connor Bedard, qui va réellement s’imposer comme l’un des meilleurs joueurs depuis bien longtemps.

En échangeant avec Nicolas Ducharme de NHL.com, il partage effectivement cet avis :  » C’est assurément une des très bonnes [générations]. On verra bien avec le temps, mais celles de 2015 (McDavid, Eichel, Panarin, Larkin, etc.) Et 2016 ( Matthews, Laine, Nylander, Marner, Aho, Tkachuk, Werenski, Rantanen) sont difficiles à battre. ». Il est bien évidemment trop tot pour se prononcer sur la question, ni même confirmer ou non que ces joueurs auront un réel impact sur la Ligue pendant quelques saisons. Mon petit doigt me dit que Léo Carlsson possède surement, avec Bedard, le plus haut potentiel évolutif, tout comme des Connor Zary ou Matthew Poitras.

On s’est quand même penché sur les générations précédentes, et on remarque notamment que le niveau des joueurs de certaines d’entre elles semblent effectivement bien au-dessus de la mêlée.

Génération 2018-2019

Très complète, j’y vois quelques joueurs qui sont devenus des top joueurs, Pettersson, Tkachuk, Dahlin, Hintz, Svechnikov, Heiskanen. Des joueurs d’impact et qui ont fait passer leurs équipes à un niveau supérieur.

Génération 2017-2018

La saison de Barzal lors de cette saison était excpetionnelle avec 82 points, il ne s’est pas maintenu à ce niveau, mais on note des Clayton Keller, Kyle Connor, Brock Boeser, DeBrincat, Hischier, DeBrusk, Bratt, Chabot qui se sont imposés dans le futur

Génération 2016-17

On passe encore un niveau de qualité avec pas moins de 14 joueurs excellents : Matthews, Laine, Marner, Nylander, Aho, Tkachuk, Werenski, Point, Rantanen, Guentzel, Hartman, Konecny, Lehkonen, Hyman.

Génération 2015-16

La dernière que nous allons regarder. Quelques joueurs sont sortis du lot, mais surtout : Connor McDavid, Artemi Panarin, Jack Eichel, Dylan Larkin, Marchessault et Karlsson. Trois des joueurs cités sont la pierre angulaire du champion en titre, et McDavid vient de réaliser une année record avec 153 points, une première depuis les années 1990.

 

Credit Photo : Jamie Sabau-USA TODAY Sports

 

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