Rétro : Les 10 plus beaux moment des Playoffs NBA 2024

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NBA – Les impitoyables Playoffs NBA 2024 ont livré leur verdict, les Boston Celtics sont champions pour la 18ème fois de leur histoire. À l’occasion de cette fin de saison, TFA vous propose de revivre 10 moments qui ont marqué cette édition.

 

Les Playoffs sont le summum de l’expérience NBA. Entre tensions, ambiances, actions et conséquences exceptionnelles, la post saison ne déçoit que rarement. 2024 n’a pas échappé à la règle, l’occasion de s’y replonger.

 

  1. Miami surprend Boston au TD Garden

Si l’issue de ces Playoffs se sera montrée plutôt souriante pour les Celtics, ce ne fut pas le cas après seulement deux matchs de Playoffs. En effet, au premier tour, les Celtics héritent du tirage du pire en obtenant pour la troisième année une opposition face au Heat. Cette fois tout de même, la difficulté semble moindre.

La preuve en est l’opposition a lieu au premier tour et non en finale de conférence comme les deux dernières fois et Miami n’a fini que 7ème à l’Est, vient de perdre un match de Play-In contre les Sixers et enfin et surtout, la faucheuse des Celtics, Jimmy Butler, sera absent pour toute la série.

Des Celtics toujours traumatisés par le dénouement irréel de la série en 2023 se présentent toutefois avec un effectif largement renforcé, notamment par Jrue Holiday tout juste arrivé. Dès le premier match, les hommes en verts font respecter leur statut et annoncent la couleur : 20 points d’écart, cette fois c’est sûr, Miami ne s’en sortira pas.

Sauf que, sauf que, Erik Spoelstra aura toujours plus d’une flèche à son arc. Pour le match 2, il prépare le plan parfait pour ses hommes dans un match où il infligera une leçon de coaching à son adversaire direct, Joe Mazzulla.

Bien aidé, voir sauvé par une insolente adresse à trois points aussi, le Heat domine les Celtics en deuxième mi-temps et leur inflige un +13 en 24 minutes dans une performance collective par excellence où aucun joueur n’atteint les 25 points marqués et où tout le cinq majeur inscrit au moins 10 points.

Alors, peut-être, il y aura match ? Que nenni, la supériorité écrasante de l’effectif de Boston ne laissera plus la moindre miette derrière et finira en 5 matchs avec au moins 14 points d’écart à chaque fois.

Monsieur Spoelstra, vous êtes éternel.

 

2) Les Knicks à domicile à l’extérieur

151 kilomètres. C’est la distance qui sépare la ville de New York à Philadelphie, soit environ 1h30 de route. Pas le meilleur scénario pour les joueurs et supporters des Sixers quand on connaît la folie des supporters de la Big Apple. Et ces derniers ne vont pas décevoir.

Pour le retour de la série à Philly à l’occasion des matchs 3 et 4, c’est une véritable marée orange et bleue qui débarque et engloutit le Wells Fargo Center.

L’affront est total pour les Sixers, des chants hostiles à la superstar Joël Embiid en plein milieu de son territoire, des sifflets tout le match pour l’équipe local au moment le plus important de la saison et un Spike Lee narguant tout le monde.

De plus, les deux équipes nous offrent un spectacle sublime de basket-ball des années 80/90 avec fautes moches, matchs tendus et blessures dans tous les sens… l’engouement est total.

L’embarras sera tel côté Sixers, que le propriétaire en personne, Micheal Rubin, achète des places pour le match 6 afin de s’assurer que ceux-ci reviendront à des supporters de Philadelphie et qu’ils aient l’impression d’évoluer à domicile. En vain, New York remporte 2 des 3 matchs à Philadelphie et file vers le deuxième tour après ce qui aura été la meilleure série du premier tour.

Knicks Nation, ne changez jamais.

 

3) Donovan Mitchell dans le club des 50 malgré le revers

Au rayon de la série peu attendue mais finalement passionnante en tout point, 2024 a répondu présent avec le Cavaliers-Magic au premier tour.

Dans cette série, deux équipes ayant développées un basket intéressant tout au long de l’année se retrouvent. Une série où la marge entre les deux équipes était sur le papier si faible que tout le monde voyait déjà cette affaire se finir en 7 matchs.

Cette prédiction s’est vérifiée, mais nous nous arrêterons ici sur le match 6. Pourquoi ? Parce que ce match aura livré plusieurs enseignements intéressants.

D’abord, le Magic a de la ressource, tant dans le jeu que dans la tête, ce qui semble quelque part plus important. Effectivement, le Magic n’aura jamais mené dans une série en 7 matchs sans pour autant abandonner à quelque moment qu’il soit. Ni après les défaites inquiétantes lors des deux premiers matchs, ni après la perte du match 5 alors qu’ils avaient repris la dynamique et ni au match 7 alors que Cleveland s’envolait vers une victoire facile.

Pour en revenir au match 6 donc, Orlando trouvera les armes pour s’en sortir dans un match pas forcément mémorable ni excellent ce qui témoigne d’une certaine maturité dans un si jeune effectif et du fait que cette équipe est prête dans le futur à donner des batailles en Playoffs.

Avec seulement 39% de réussite au tir et 13 ballons perdus, Orlando réussira à s’en sortir 103-96 pour forcer un match 7 décisif chez les Cavs dans le sillage d’un Paolo Banchero dont la dimension s’épaissit à vitesse grand V.

L’autre enseignement de ce match est que Donovan Mitchell est un joueur prêt à porter une équipe NBA vers un titre. Dans ce match 6, à l’extérieur, dans une soirée où quasiment aucun de ses coéquipiers n’a décidé de jouer, l’ex-Jazz men a décidé de tout prendre en main. Il ne sera pas passé loin de réussir son coup puisque Cleveland menait de 5 points à l’entame du dernier quart-temps, mais trop seul, il ne pourra pas résister au collectif du Magic.

Quoi qu’il en soit, Mitchell plantera 50 points tout rond dans ce match 6 en plus d’un insolent 22/36 au tir qui prouve le caractère exceptionnel de ce joueur qui n’a pas grand-chose à envier aux meilleurs de la ligue. Auteur derrière de 39 points dans le match 7, cette fois ponctué par la victoire, Donovan Mitchell a le sens des responsabilités.

Vive les Playoffs NBA.

 

4) Jamal Murray écœure(s) les Lakers

Ces deux-là ne se quittent plus. Après un affrontement en finale de conférence l’année passée où les Lakers n’avaient jamais trouvé la solution, bis repetita suite à la victoire des Lakers chez les Pelicans au Play-In.

La troupe de LeBron James n’aura donc pas fait exprès d’éviter sa bête noire pour retrouver plutôt un Thunder inexpérimenté au premier tour. Il faut maintenant se frotter à des Nuggets qui ont remporté leurs 8 derniers affrontements face aux Angelinos, la tâche s’annonce ardue.

Pour le premier match, la malédiction va malheureusement pour Los Angeles se vérifier. Après avoir dominé la première mi-temps, Davis et ses coéquipiers se font marcher dessus par Denver au troisième quart-temps, les Nuggets s’imposent, il n’y a pas à dire, ils sont largement au-dessus des Lakers.

L’histoire se répète alors au match 2. Les Lakers dominent cette fois trois quart-temps, ils mènent de 10 points à l’entame du dernier et tiennent tête jusqu’au bout avec 2 points d’avance à 48 secondes de la fin et puis…

Et puis un homme, qui va décider d’endosser le costume d’épouvantail des Lakers, va frapper. Le canadien Jamal Murray assassine cruellement Los Angeles d’un tir au buzzer du dernier quart-temps qui scelle la victoire des Nuggets.

LeBron James est complètement démoralisé, mené 0-2, il faut maintenant rentrer à L.A. Là-bas, Denver vient une nouvelle fois annuler la très entame californienne (+10 au premier quart) pour prendre une avance de 3 matchs. Les Lakers sont en passe de perdre de 12 rencontres consécutives face à cet adversaire et LeBron James d’être sweepé deux séries consécutives par le même adversaire.

Une réaction d’orgueil permet aux Purple & Gold de l’emporter au match 4. Débarrassés de la malédiction, ils viennent jouer un match 5 sans complexe où ils amènent une nouvelle fois Denver dans une fin de match serrée avec 2 points d’écart à une minute de la fin.

Mais Jamal Murray n’a pas quitté son costume et assassine une deuxième fois les Lakers, cette fois à 3 secondes de la fin, mais pour les renvoyer définitivement à la maison.

Les Nuggets sont trop forts pour L.A.

 

5) Shai Gilgeous-Alexander fait faute sur P.J. Washington, le symbole du manque d’expérience du Thunder

Cette équipe du Thunder nous aura fait vibrer toute la saison. Portée par une insouciance de la jeunesse portée à son paroxysme, la franchise de l’Oklahoma surpasse largement toute attente et s’empare à la surprise générale de la 1ère position à l’Ouest après avoir été aux avant-postes toute la saison.

Plus jeune premier de conférence de l’histoire depuis la création des Playoffs, beaucoup de monde manque de respect à cette équipe leur prédisant une élimination sèche au premier tour et remettant en cause le bilan sportif, à l’instar de Kendrick Perkins.

Plein de fougue, le Thunder sort les Pelicans sans perdre un match au premier tour et se profile face à une équipe de Dallas séduisante au premier tour.

OKC parvient même à prendre le premier match de la série. Derrière, on sent qu’Oklahoma City va avoir du mal à suivre l’expérience de Dallas, même s’ils parviennent tout de même à arracher le match 4 pour forcer un match 5 décisif devant leur public. Défaite. Les jeunes pousses du Thunder sont désormais dos au mur avant d’aller dans le Texas pour le match 6.

Une nouvelle fois, le Thunder se bat pour rester en vie à coups de longs runs de chaque côté qui rendent le match palpitant. Les débats s’équilibrent à l’approche de la fin du match pour nous offrir un final de folie avec 3 points d’écarts à deux minutes de la fin.

Grâce à un nouveau run express, Oklahoma City parvient à passer 6 points aux Mavericks pour prendre 1 point d’avance avec plus qu’une seule possession à défendre pour forcer un match 7 électrique dans la chaude ambiance du Paycom Center. Mais sur un drive & kick, P.J. Washington fait sauter l’excellent Gilgeous-Alexander qui manque de lucidité sur cette action. Washington a alors l’occasion de sortir le Thunder sur ses lancers-francs.

Sa main ne tremblera pas, il rentre les deux premiers et loupe volontairement le troisième pour vider l’horloge. Dallas file en finale de conférence, grâce à un P.J. Washington de haut vol sur la série. Le Thunder, sanctionné par un manque d’expérience perd logiquement cette rencontre où ils n’ont pas voulu aller au rebonds et rentrent à la maison.

Ils mettent fin à une formidable saison d’une jeune équipe qui n’a jamais rechigné à jouer devant aucun adversaire.

Le futur est brillant.

 

6) Les Pacers éteignent le Madison Square Garden pour retrouver les finales de conférences

De l’autre côté du pays, à l’Est, des Knicks diminués accueillent des Pacers tout juste vainqueurs de Bucks privés de Giannis Anteokounmpo toute la série.

Cette série, au demeurant moins attractive que certaines autres va pourtant devenir l’un des temps-forts de ces Playoffs NBA 2024. Les deux équipes se rendent coup pour coup et refusent d’abandonner quoi que ce soit à l’adversaire, (2-0 puis 2-2, 3-2 et 3-3) et se retrouvent pour un match 7 décisif dans le bouillant Madison Square Garden prêt à propulser ses Knicks chéris en finale de conférence pour la première fois depuis 2000 et une opposition face aux… Pacers.

De l’autre côté, une jeune équipe portée par Siakam et Haliburton veut léguer un nouvel héritage à Indiana après les années Paul George. Seul petit problème pour New York tout de même, plus grand monde ne peut jouer.

 

Mandatory Credit: Brad Penner-USA TODAY Sports

 

En effet, le style Thibodeau couplé à d’éprouvants Playoffs ont causé beaucoup de blessures chez les Knicks qui ne joueront qu’avec 7 joueurs.

C’est en vérité 8 joueurs qui sont prêts au coup d’envoi puisque le staff médical de New York a pris le pari fou de faire jouer un O.G. Anunoby absolument pas prêt et qui s’arrêtera après 5 minutes de jeu seulement. Ce chiffre va même s’abaisser à 6 lorsque Jalen Brunson, le véritable héros local, se casse la main en plein match et avec elle les espoirs de qualification de la Big Apple.

Dans une performance offensive historique (record de points en un seul quart-temps dans toute l’histoire des Playoffs au premier quart-temps, record absolu de réussite au tir dans un match de Playoffs), les Pacers ne laisseront presque jamais espérer tout le public en feu du MSG et filent retrouver les Celtics en finale de conférence.

7) L’avènement d’Anthony Edwards

Dans ce qui était probablement la demi-finale de conférence la plus attendue de toute la ligue, Timberwolves et Nuggets vont aussi nous offrir un spectacle particulièrement attrayant. Les deux meilleures équipes des Playoffs jusqu’ici se retrouvent dans une finale de conférence anticipée qui va tenir toutes ses promesses.

Les Wolves tirent les premier à la surprise générale en prenant les deux premiers matchs à Denver. Le cœur du champion permet ensuite aux Nuggets de prendre les trois matchs suivants et l’on pense alors que Denver va tranquillement avancer vers une nouvelle finale de conférence pour défendre son titre.

Qui peut penser que Nikola Jokić et les siens perdront deux matchs de suite ? Et bien apparemment, un certain Anthony Edwards le pensait. Peu après la fin du match 5, l’arrière star de Minnesota drafté en 2020 seulement met en garde le personnel de la salle des Nuggets et prévient qu’il sera de retour au match 7 dans des termes que nous vous épargnerons.

Dans le mille, les Wolves l’emportent au Game 6 en infligeant un humiliant 115-70 à Denver grâce à 27 points et 3 interceptions d’Edwards, qui passera certes à côté de son match 7 (6/24 au tir).

 

Anthony Edwards a montré que l’on pourrait compter sur lui dans le futur. Mandatory Credit: Isaiah J. Downing-USA TODAY Sports

 

Mais qu’importe, le gamin de Georgia a été époustouflant des deux côtés du terrain face aux Nuggets (27 points, 5 rebonds et passes décisives de moyenne) et ces Playoffs ont permis de montrer qu’il est la figure de proue du projet des Wolves.

Une star est née.

 

8) Luka Dončić et Kyrie Irving en patron pour propulser Dallas en finale

Si les finales de conférences auront été d’une dramaturgie exceptionnelle, on ne peut pas en dire de même pour le tour suivant. À l’Est comme à l’Ouest, l’écart de niveau entre les deux équipes était trop élevé et Mavericks comme Celtics ont logiquement mérité leur place en finale.

Le résultat de l’Ouest constituait tout de même une surprise tant cette équipe de Minnesota semblait enfin avoir surmonté toutes ses barrières psychologiques en Playoffs après un sweep des Suns et une victoire au mental contre les Nuggets.

Mais en face, il aura suffi d’un duo de magiciens au sommet de leur art pour plier la série. Un duo de magiciens face auxquels Chris Finch ne trouvera jamais, ou presque à l’exception du match 4, la solution.

Ce duo, composé par Dončić et Irving se sublimera au match 5 pour livrer sa possible meilleure performance des Playoffs 2024 : 72 points en cumulé parfaitement répartis, 5 passes décisives chacun pour une moyenne de 56% de tirs réussis à eux deux et les Wolves, devant leur public, peuvent mettre fin à leur meilleure saison depuis 20 ans.

Plus encourageant encore pour les Mavs, Dončić a montré une certaine capacité à pouvoir défendre qui permet à Dallas de rêver en grand.

Ce match, et plus largement ces Playoffs, viennent en tout cas donner raison au board des Mavericks et à Mark Cuban d’avoir formé et cru en ce duo qui a permis à Dallas de retrouver les finales pour la première fois depuis 2011, même s’il ne faut pas réduire la super campagne des Mavs à ces deux joueurs exclusivement.

Les super-teams ne seraient donc pas vouées à l’échec ?

 

9) Kyrie Irving maudit à Boston

C’est indéniablement l’une des histoires dans l’histoire de ces Playoffs NBA 2024. Quoi de mieux pour vendre les Finales que d’avoir sous le coude tout le récit des retrouvailles entre Kyrie Irving et sa base de supporters préférés (bien qu’Irving avait déjà affronté les Celtics à deux reprises en Playoffs depuis son départ de Boston), cette fois-ci pour le titre suprême ?

Car oui, l’histoire entre Irving et les Celtics est captivante, à vrai dire, elle l’est surtout depuis cette série en 2021 où les Nets (de Irving) avaient éliminés les Celtics.

Après avoir battu 4-1 Boston dans une série avec des tensions exacerbées où Irving avait volontairement piétiné le « leprechaun » (Lucky de son nom) de Boston, plus n’a rien n’a jamais été comme avant pour l’ancien de Duke. Effectivement, le constat était simple, entre cet épisode et le premier match des Finales, Kyrie Irving n’avait plus jamais battu les Celtics quel que soit le maillot qu’il arborait.

Et bien le constat reste presque tout aussi simple à ce jour, Irving n’a battu qu’une seule fois Boston au cours des 14 dernières oppositions, à l’occasion du match 4 évitant un sweep en Finale. Pour ce qui est du TD Garden en revanche et de ce fameux logo des Celtics, la malédiction perdure puisqu’Irving n’a toujours pas gagné là-bas depuis l’été 2021.

Le terme malédiction semble véritablement s’imposer pour Irving puisqu’il aura même eu un niveau personnel très mauvais sur les matchs à Boston en plus des défaites collectives.

12, 16 et 15 points dans les trois matchs de la Finale à Boston pour un joueur à 22 points de moyenne sur tous les Playoffs en plus d’un pourcentage au tir n’ayant jamais atteint les 40%, Kyrie est passé totalement à côté malgré son expérience désormais relevée en Playoffs.

Pas de doute, Irving est maudit chez Lucky.

 

10) Boston retrouve les sommets 16 ans plus tard et redevient l’équipe la plus titrée de l’histoire

Les Celtics voulaient-ils faire la fête à la maison ? Au vu du dénouement de la Finale NBA 2024, il n’est pas saugrenu de le penser. Les Celtics ont tellement dominés les Mavericks au cours de ces Finales que l’on peut penser que la panne générale au match 4, à Dallas, pour conclure la série a reflété un état d’esprit passif des Celtics.

Même s’il semble difficile d’affirmer qu’ils ont volontairement lâché ce match 4, on peut en revanche crédiblement penser que l’idée était de faire le minimum sur ce match et d’éventuellement l’emporter avant de laisser ses tripes sur le parquet dans le match 5 pour enfin assurer cette bague après laquelle court les Celtics depuis 5 ans à la maison.

Sur ce match 5 donc, Boston n’aura rien laissé à Dallas, jamais. Le match était plié dès la mi-temps avec un écart de 21 points ne laissant peu de doutes sur l’issue du match. La remobilisation de Dončić au match 4 n’y aura rien fait, il n’a pas pu cette fois empêcher lui seul son équipe de sombrer.

S’il fallait retenir un moment de ce match 5 décisif, on aimerait souligner la géniale dernière action de la première mi-temps et ce shoot démentiel de Payton Pritchard, 3 mètres derrière la mi-terrain pour une filoche parfaite. Un symbole pour celui dont on ne prédisait pas grand-chose en NBA en raison d’un physique très frêle pour la NBA, qu’importe.

Un symbole aussi que les Celtics aient été champions en 2008 et 2024, les deux numéros de Kobe Bryant, alors que l’un des meilleurs joueurs de cette équipe, Jayson Tatum le considère comme son héros. Un symbole aussi avec cette date du 17 Juin, date à laquelle 16 ans plus tôt, au même endroit, les Celtics de Kevin Garnett devenait champions.

Un symbole enfin, puisqu’avec ce titre les Boston Celtics reprennent seuls la place de franchise NBA la plus titrée de l’histoire avec un 18ème sacre.

Même si on peut regretter le manque d’adversité dans cette finale, qui s’est logiquement traduite dans une grosse baisse d’audience aux États-Unis, Boston semble mériter son titre.

 

 Mandatory Credit: Peter Casey-USA TODAY Sports

À l’année prochaine…

 

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