NBA Draft : Cade Cunningham, l’extraterrestre

par 3 minutes de lectureCommentaires 2
par 3 minutes de lectureCommentaires 2
Enlever la pub

La draft NBA prendra place le 29 juillet. En attendant, focus sur Cade Cunningham, pressenti comme le choix numéro 1. 

Cade Cunningham est unique. Plus physique que Lamelo Ball, meilleur tireur que Ben Simmons, il ne faut pas le comparer mais plutôt le différencier des autres. Après un an en NCAA, avec Oklahoma State, il a pris les rênes du jeu de l’équipe. En même temps, le combo guard semble pouvoir dynamiser n’importe quelle attaque tant il est talentueux. A 19 ans, Cunningham est prêt a faire son entrée dans la grande ligue. Il devrait même être sélectionné en premier choix de la draft 2021. 

Ses atouts

La polyvalence offensive de Cade Cunningham est impressionante. Le texan est capable de pull-up contre deux ou trois défenseurs. En plus, ça rentre. Cette saison, il était à 44% au tir. Un bon pourcentage pour un volume de 15 tirs par matchs. Pour un joueur de sa morphologie (2m03, 100Kg), il est très bon à 3 points (40% derrière la ligne cette saison). Sa forme de shoot est très propre et naturelle. Mais le gros point fort du guard, c’est sa vision du jeu. En l’air, dans le dos, sur les côtés, il voit tout ce qui se passe sur le terrain. Cela fait de lui une vraie menace en mi-terrain, en Pick&Roll et même en mouvement. On ne sait jamais à quoi s’attendre avec lui.

Ses faiblesses

Contrairement à la plupart des jeunes qui arrivent en NBA, Cunningham va devoir perdre du poids pour exploiter son plein potentiel. Ses 100 Kg le freinent clairement en terme de vitesse et d’explosivité. En 1 contre 1, il a souvent du mal à se sortir du marquage. Le texan va aussi devoir simplifier son jeu offensif. Ses dribbles ne sont pas assez bons pour la NBA et il pourrait perdre beaucoup de ballons s’il ne se concentre pas sur l’essentiel. En défense, il est également un peu trop lent, ses déplacements sans ballons compensent, en revanche.

A quoi s’attendre ?

Cunningham va probablement se confronter au rookie wall dès son arrivée dans la grande ligue. Son physique, impressionnant en NCAA, le sera moins en NBA et les défenses vont vite cibler les lacunes de son jeu. Si il est associé à un bon pivot, à Orlando (Mo Bamba), Minnesota (KAT) ou même OKC (Moses Brown, Al Horford), il pourrait vite atteindre les sommets des classements de passeurs de la NBA. Son physique devrait cependant vite lui permettre de récolter quelques triples doubles.

Un de ses meilleurs matchs en NCAA : 

(Image : Midnight on Campus)

Enlever la pub

Commentaires

S’abonner
Notification pour
guest

2 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires