LeBron James : plus de minutes mais plus de dépendance

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LeBron James
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NBA – Dans sa 21è saison, LeBron James continue de défier l’âge au sein de la NBA pour propulser les Lakers vers un 18è titre.

Après la première rencontre, LeBron James n’avait joué que 29 minutes, soulevant des interrogations sur son utilisation cette saison. Après la rencontre, Darvin Ham, l’entraîneur des Lakers, avait apporté un élément de réponse en affirmant que cela pourrait devenir la norme pour le King cette saison. La défaite en ouverture de la saison face à Denver a peut-être changer le paradigme.

Avec un plus/minus de +7 à la fin de la rencontre face à Denver, LeBron James avait terminé avec le meilleur plus/minus de l’équipe. Son absence du terrain s’est largement faite ressentir surtout en deuxième période, lorsqu’Anthony Davis a lui aussi disparu de la circulation.

Pour le deuxième match, face à Phoenix,, fini la limitation de minute. LeBron James a joué 35 minutes.

Pas de limitation mais une dépendance accrue ?

Alors pourquoi avoir déjà rompu avec ce qui devait être « une norme » pendant la saison ? Peut-être parce que les Lakers dépendent beaucoup de LeBron James.

Les chiffres sont là : les Lakers ont un net efficiency de +20.6 lorsqu’il est sur le terrain et de -52.9 lorsqu’il n’y est pas depuis le début de la saison.

Pour rappel, le net efficiency correspond à la différence de points inscrits et concédés sur 100 possessions. Les Lakers marquent donc 20.6 points de plus qu’il n’en prennent lorsque LeBron James est sur le parquet et en concède presque 53 de plus qu’ils n’en inscrivent.

Comment ne pas en tirer comme conclusion que les Lakers sont dépendants de LeBron.

Comment remédier à cela ?

Lors du premier match, Anthony Davis a concentré pas mal de frustration concernant sa prestation. Avec aucun point en deuxième période, il était clair que celui à qui ont a confié les clés du camion ne pouvait pas passer autant à côté d’un match.

La rencontre face à Phoenix a montré qu’il était capable de réagir, même si la raquette de Phoenix n’est pas celle de Denver. Mais tout de même, les 30 points ont fait du bien et ont sans doute soulager LeBron James sur l’aspect scoring de son jeu. Comme lui même l’avait dit, il « voit ce qu’il se passe sur le trrain » et doit aider ses partenaires. Il en doit plus forcément être l’option n°1 en attaque.

Cela fait aussu reposer des attentes sur les épaules d’Austin Reaves, un peu timide en ce début de saison. Le recrutement intelligent à la trade deadline des Lakers devraient porter ses fruits dans les prochaines semaines, à mesure que Gabe Vincent, Rui Hachimura ou encore Christian Wood s’ajustent à ce collectif.

Mais gare à la LeBron James dépendance. Les pépins physiques plus régulier de LeBron James pourraient poser des soucis à cette équipe si elle ne parvient pas à répartir plus efficacement a charge du jeu entre tous les acteurs.

 

Credit: Gary A. Vasquez-USA TODAY Sports

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