La belle histoire de Chris Paul et de Monty Williams

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Monty Williams
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Chris Paul et Monty Williams, onze ans après leur première collaboration aux Hornets, ils atteignent les finales NBA.

 Après la victoire face aux Nuggets, Monty Williams nous rappelait à quel point sa relation avec Chris Paul était forte.

La relation entre les deux hommes a commencé en 2010 lorsque Williams a été nommé coach à la tête des Hornets, version Nouvelle-Orléans. Ils ne passeront qu’une seule année ensemble, mais une amitié très forte était née.

Nous sommes en 2021 aujourd’hui, onze ans plus tard les deux se retrouvent et accèdent aux finales NBA.  Paul et Williams ne sont pas les seuls membres des Hornets qui se se sont retrouvés à Phoenix. Il y aussi d’autres anciens Hornets comme les assistants Randy Ayers et Willie Green. C’est presqu’une famille qui s’est retrouvée à Phoenix pour disputer ces finales NBA.

Monty Williams s’est exprimé après la rencontre, et les mots lui manquent tellement il est heureux.

Sur le terrain, j’ai parlé à quelques gars qui essayaient de comprendre les sentiments que nous éprouvions tous. Je me souviens avoir vécu ces moments lorsque j’étais à San Antonio. C’est difficile à décrire. Vous êtes juste reconnaissant pour cela, et nous savons que nous avons encore du travail à faire.  Mais c’est difficile à décrire sur le moment. On est juste reconnaissant de vivre ces moments avec les gens avec qui on est tous les jours et reconnaissant pour sa famille, reconnaissant pour les gens avec qui on travaille, reconnaissant pour les fans qui ont fait le déplacement. Pouvoir gagner un match comme celui-là est énorme pour la franchise, la ville, tout ça. C’est donc ce que j’ai dans mon cœur en ce moment. C’est juste beaucoup de gratitude. Je suis tellement reconnaissant que Dieu m’ait donné le travail que j’ai et que je puisse travailler avec les gens avec qui je travaille.

Parmi ses familiers, il y a donc Chris Paul. Chris Paul et Monty Williams n’ont pas qu’une relation de coach et joueur. Ce sont aussi deux amis et leur amitié est plus forte qu’on ne le pense. Ils se sont rapprochés après le décès de l’épouse de Monty Williams dans un accident de la route.

Je suis reconnaissant d’avoir l’occasion de le coacher à nouveau. Quand je l’ai eu pour la première fois en 2010, et qu’il est venu ici [pour jouer avec les Clippers], même dans nos rêves les plus fous, on n’avait jamais imaginé que ça se terminerait comme ça. Alors, quand je l’ai regardé ce soir, j’étais très reconnaissant d’être à ses côtés. Puis j’ai vraiment apprécié de le regarder et de voir ses émotions après le match. Je me suis dit que je devais vieillir, car je prenais plaisir à regarder les autres. Avant, je ne pensais qu’à moi. Maintenant, je regarde tout le monde s’amuser et je me dis que je deviens vieux.

Le moment qu’ils ont partagé à la fin du match, restera l’un des plus beaux moments de ces playoffs.

C’est tout simplement authentique. C’est ce que j’avais envie de faire. J’avais juste envie de le serrer dans mes bras. Je crois que ses parents étaient juste derrière nous et il était ému. J’ai eu de la peine pour lui. J’ai eu mon moment d’émotion avant le match. C’est pour ça que Randy (Ayers) est assis ici avec moi. Aujourd’hui, vers 14h30, nous étions dans les vestiaires. C’était juste Randy et moi. Je me disais, mec, Randy, on est si proches. Et puis Randy a commencé à me dire ce qu’il ressentait pour moi, parce qu’il est avec moi depuis le premier jour à la Nouvelle-Orléans. Et j’ai craqué avant le match. J’ai donc compris les émotions de Chris. Je n’avais plus de larmes. J’avais utilisé toutes les miennes vers 14h30, 15h aujourd’hui. Alors Chris a commencé à pleurer. Jae riait, il se disait que Chris allait se mettre à pleurer. J’ai dit, ouais, moi j’ai pleuré plus tôt parce que Randy venait de me parler du fond du cœur de certaines choses que nous avons traversées. Il a été avec moi à chaque étape du chemin depuis la Nouvelle-Orléans et maintenant. Je suis donc reconnaissant pour ces moments.

« Reconnaissant » d’atteindre les Finales et tellement heureux pour Chris Paul qui aura attendu 16 ans pour atteindre ce niveau.

Je suis vraiment heureux pour Chris parce que, encore une fois, je vois le travail qu’il effectue. Je vois son attention. Vous avez vu ses larmes après le match ? On ne sait jamais si on va se retrouver dans cette situation et on voit des gars qui y parviennent trois, quatre, cinq fois. Certains y arrivent plus que ça, et vous vous dites, mince, j’ai travaillé comme un fou. Puis vous réalisez que c’est un privilège, parce que tout le monde y travaille. Alors si vous avez la chance d’en faire partie, vous réalisez que vous avez été incroyablement chanceux. Résultat, voir les choses se mettre en place de la manière que vous l’avez imaginé, c’est plutôt cool.

 

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