Les difficultés d’une Draft 100% virtuelle

Dans 14 jours aura lieu la draft 2020. Une date complètement inédite, pour une draft inédite. Les méthodes de « scouting » ont du évoluer et s’adapter aux circonstances. Du coté des Raptors on essaye de se mettre à jour, et de juger le potentiel des jeunes prospects.

Les rendez-vous ont été adaptés ces derniers temps : les équipes peuvent, en effectif réduit, se déplacer voir les jeunes joueurs. Mais même avec cela, ces dernières sont en grande difficulté pour connaitre les qualités du sportif. Selon Patrick Engelbrecht, directeur du scouting chez les Raptors : « Cette pandémie a affecté les gens de bien des manières et il faut faire attention au moment de juger ces jeunes hommes qui ont traversé cette pandémie » (propos relayés par TSN).

« Certains ont accès à un gymnase, d’autres non. Certains ont des agents avec des ressources qui peuvent tout gérer, d’autres non. Il faut donc prendre tout ça en compte et trouver qui va réussir dans ton environnement et montrer son talent. « 

Patrick Engelbrecht pour TSN

Certains comme Lamello Ball voient leur classement chuter à cause de mauvais entretiens et d’une certaine méforme physique.

Les joueurs sont seuls, il n’y a pas de confrontation avec les équipes NBA, pas d’entraînement avec les joueurs de G-League, tous les prospects sont dans le même sac.

 « On connaît grosso modo le Top 40 mais on n’a aucune idée de l’ordre. Ça rentre dans la stratégie. S’il y a quelqu’un que tu aimes vraiment, c’est très dur de mettre en place une stratégie pour l’avoir parce qu’on n’a aucune idée d’où il peut atterrir. « 

PATRICK ENGELBRECHT POUR TSN
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