The Last Dance: épisode 7 et 8

the last dance

Le temps passe tellement vite. Ce lundi était l’avant dernier avant les épisodes finaux de la série documentaire The Last Dance. Alors on profite, on déguste. Retour sur les épisodes 7 et 8.

Au nom du père

Tout au long de la série l’importance du père de Michael Jordan transparaissait. On sait toute l’importance qu’il a eu dans l’éducation de Jordan et de sa mentalité de gagnant.

La saison 92-93 a été une véritable épreuve pour Jordan et les Bulls. Les « scandales » se sont accumulés autour de lui et la pression s’est intensifiée. Cependant les Bulls ont tout de même remporté leur troisième titre consécutif. Mais en coulisse, il se murmure que His Airness voudrait tout arrêter.

La mort de son père comme catalyseur

Durant l’intersaison, le père de Jordan est retrouvé mort en Caroline du Nord, assassiné par deux jeunes. Cette tragédie sera le point névralgique de la carrière de Jordan. La goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Il annonce donc qu’il prend sa retraite du basketball lors d’une conférence de presse où Jordan apparaît tout sourire, comme s’il savait déjà que ce n’était que temporaire. Mais la folie s’empare du baseball lorsqu’il signe en double A avec la franchise affiliée des Chicago White Sox.

michael-jordan-white-sox-baseball

Mais l’acharnement médiatique continue aussi. Jordan serait embarrassant pour la MLB, tellement ses performances déçoivent. Mais l’essentiel est ailleurs pour MJ. Il fait ce qu’il a envie de faire. Il revient à ses premières amours et réalise un vieux rêve de son père.

Jordan est aussi considéré comme il le voulait: comme un type parmi d’autres dans un vestiaire. Cependant il ne peut pas s’empêcher d’exceller et d’avoir une éthique de travail exceptionnelle qui l’aurait conduit à joueur en ligue majeure si la grève de 94 n’avait pas éclaté.

Le basket plus que tout

Mais l’envie semble trop forte. Jordan revient s’entraîner avec les Bulls en Mars 1995 et sortir de sa retraite. Il revient aussi fort voire même plus après une nouvelle transformation de son corps pour revenir au plus haut niveau.

Les Bulls de 95-96 sont considérés comme la plus grande équipe de tous les temps avec un bilan en saison régulière de 72 victoires et 10 défaites, effaçant le record des Lakers de 72.

Mais le symbole le plus fort c’est le titre glané le jour de la fête des pères en 96. Ce jour là une nouvelle facette de Michael Jordan se dévoile : celle d’un homme avec des émotions. L’image de Jordan allongé sur le sol sanglotant, rappelle forcément cette image de Michael tenant le trophée en 91 en larmes avec son père à ses côtés.

michael-jordan-pleure-sur-le-sol

Un tyran dans le vestiaire

On connaît maintenant l’esprit de compétition qui anime Jordan tout au long de sa carrière et sa propension à toujours trouver les petites choses qui vont le motiver encore plus. Mais cette volonté absolue a transformer Michael en une véritable machine prêt à tout pour gagner. Quitte à paraitre déagréable auprès de ses coéquipiers.

Les témoignages se succèdent sur cet aspect de Jordan. Ils sont tous unanimes: il a été exécrable comme coéquipier même si avec le recul, ils admettent tous qu’il leur a permis d’aller plus loin.

Jordan voulait que ses coéquipiers donnent le meilleur d’eux-même. Il a personnifié ce que la ville de Chicago représente: la travail dur, le combat permanent. Alors oui, il a sans doute franchi les limites plus d’une fois mais la fin justifiait les moyens. Les Bulls n’aurait sans doute pas gagner 6 titre en 8 ans sans cette volonté incroyable de gagner de Jordan. La preuve, sans lui, pas de titre…

La semaine prochaine, ce seront les deux derniers épisodes de ce fantastique documentaire avec le dernier titre du second Three-peat de la franchise et le départ définitif de Michael Jordan de la franchise de Chicago.

Télécharger l’application The Free Agent

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.